Malgré les progrès réalisés, il reste beaucoup à faire dans le soulagement de la douleur et l’apaisement des souffrances. La médecine ne pourra cependant pas éradiquer toute souffrance et nous dispenser de la proximité avec celui qui souffre et de la part nécessaire de gestion de sa douleur par la personne elle-même. S’impose en particulier une réflexion approfondie sur le recours à la sédation. Nous prendrons appui, au cours de cette journée, sur les intuitions des pionniers d’une médecine de la douleur. Seront aussi examinées les positions de l’Église catholique en ce domaine.
Ouvert à tous.
Patrick VERSPIEREN
Jésuite, Maître-assistant émérite en philosophie morale, membre du département Éthique biomédicale.
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