La maladie est très présente dans la vie et l’œuvre d’Albert Camus. La souffrance et la mort des enfants représentent pour lui une figure majeure du mal, qui le confronte à la conception chrétienne. Le mal est aussi l’une des questions les plus controversées dans l’œuvre de Teilhard de Chardin qui a lu Albert Camus. Son œuvre peut être comprise comme un appel à l’espérance et non pas comme un optimisme facile : en quelque sorte par-delà le mal.
Ouvert à tous.
Marie-Jeanne COUTAGNE
Agrégée de philosophie, docteur en philosophie (Université catholique de Lyon), chercheur associé à l’Université catholique de Lyon, responsable du Centre Maurice-Blondel (Aix-en-Provence), présidente de l’Association des Amis de Maurice Blondel, secrétaire générale chargée du fonds documentaire à la Fondation Teilhard de Chardin.
Voir son profil
